Quelle quantité d’huile moteur pour ma voiture ?

Dernière mise à jour: 26.02.21

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Lorsqu’il s’agit de faire le plein pour un deux roues ou bien une automobile, il n’est pas forcément question de carburant. En effet, le moteur a besoin d’huile lubrifiante afin d’assurer normalement son rôle et cette dernière n’est pas un détail à négliger. Pour en savoir plus, parcourez les lignes qui suivent !

 

Qu’est-ce que l’huile moteur ?

Généralement dérivée du pétrole avec un enrichissement en additifs techniques, l’huile  participe directement au bon fonctionnement du système moteur et doit être contrôlée pour éviter que tout problème se produise au moment de la conduite. Il s’agit là d’un liquide minéral doté d’une grande fluidité qui aide le système moteur à rester dans sa limite de puissance, que cela porte sur une restriction dimensionnelle ou sur la mécanique.

Avec un moteur à 4 temps, cette substance graisseuse qui est contenue dans un compartiment prévu à cet effet parcourt l’ensemble du système de nombreuses fois toutes les 60 secondes après que le moteur ait atteint sa température de marche normale. En mettant en suspend l’usage du moteur, elle quitte les divers interstices pour revenir dans le réservoir. Par ailleurs, dans  sa course, elle traverse un filtre dont le rôle est celui de retenir les saletés. En ce sens, cette dernière gagnera un aspect plus concentré.

Avec un moteur de type 2 temps, la quantité d’huile qui a contribué à la lubrification ne sera plus déversée dans le réservoir, mais elle est annihilée par effet de carbonisation avant d’être évacuée sous forme de gaz par le conduit d’échappement de la fumée.

Rôles de l’huile moteur

Avant même l’existence de la voiture et des deux roues motorisées, cette substance a déjà été inventée et employée dans le domaine industriel. Ayant pour tâche la lubrification des moteurs à combustion interne, l’utilisation de l’huile moteur aide à améliorer son fonctionnement. En contribuant à accroître l’étanchéité et l’évacuation de la chaleur, l’huile moteur favorise la longévité du système, quel que soit le régime de travail de ce dernier.

Sachant que la principale source d’usure du moteur est due généralement au frottement important des différents mécanismes qui le composent, l’huile réduit le mouvement de manière considérable. En minimisant de manière optimale le contact, l’abrasion causée par ce phénomène est évitée.

Elle a aussi un rôle de protection évident et cela se remarque davantage dans le cas d’une fuite de la chambre de combustion qui passe par la segmentation. En entrant en contact avec l’oxygène dans l’air, l’huile s’oxyde et endommage les surfaces métalliques très vite. Cependant, la majorité des huiles-moteurs sur le marché est déjà conçue pour faire face à cette situation. Il est utile de savoir que plus le moteur chauffe, plus ce phénomène d’oxydation sera plus grave et dégradera rapidement les mécanismes et autres éléments fondamentaux.

Sans s’arrêter à la lubrification et à la protection, cette substance minérale joue également un rôle de nettoyage. Connaissant l’importance de garder l’ensemble des conduits en parfait état, sans oublier le fait qu’il s’avère impossible d’effectuer un démontage du bloc moteur chaque mois, il paraît primordial de trouver une solution qui saura résoudre cet aspect sans forcément se ruiner. 

Comme elle se faufile dans tout le système, l’huile moteur est donc la plus qualifiée pour accomplir cette tâche. En effet, elle capture les microparticules métalliques produites par le contact des éléments et  les dépôts boueux qui s’accumulent avec le temps. Elle entretient ainsi efficacement le moteur sans nécessiter une intervention quelconque. En passant par le filtre avant d’arriver dans le réservoir, tous les résidus d’une dimension comprise entre 5 et 20 microns et plus sont retenus à ce niveau.

Bien que vous utilisiez déjà un liquide de refroidissement pour réduire la température de fonctionnement du moteur, optimiser les résultats en vous procurant une huile de bonne qualité est une excellente alternative. En effet, il est important de savoir que cette première substance n’est pas en mesure de rafraîchir certaines zones comme le vilebrequin, le piston ou bien l’arbre à cames. C’est là que l’huile moteur entre en scène en évacuant les calories dégagées par la combustion et celles produites par les multiples frottements.

 

Les 5 groupes d’huiles existants

On distinguera 5 groupes API en fonction de la viscosité de cette dernière ainsi que des composants de fabrication. Celles qui se trouvent dans les 3 premiers groupes sont issues du raffinage de pétrole d’origine minérale. Le pouvoir mouillant et la texture qui profite aux éléments métalliques du moteur diminuent contrairement aux détergents. S’il vous arrive de rencontrer un lubrifiant pour moteur dit minéral dans les magasins, il sera parmi ceux classés dans le groupe II.

Le groupe I possède un indice de viscosité entre 80 et 120 et reste le moins onéreux sur le marché des lubrifiants. Issues du pétrole brut, ces huiles sont alors raffinées à partir de solvants et seront dites huile hydrotraitée. Le processus consiste à ajouter de l’hydrogène dans le composant de base sous une grande chaleur. Résultat, une partie des molécules azotées puis soufrées part sans pour autant enlever les molécules aromatiques.

Le groupe II possède également une viscosité située entre 80 et 120, mais présente une apparence plus éclaircie que le premier. Ses caractéristiques la rendent d’ailleurs plus tenace face à l’oxydation qui impacte les pièces métalliques. Aussi tirée du pétrole brut, elle est obtenue avec la technique d’hydrocraquage qualifié de traitement plus complexe, mais plus performant. Ce procédé consiste à inclure de l’hydrogène dans le pétrole, mais avec des températures ainsi qu’une pression plus importante que pour la méthode du premier groupe.

Le groupe III possède un indice de viscosité au-delà de 120 et rassemble plus de 80 % d’huiles commercialisées avec la mention synthétique et se constitue pour la majorité d’une huile de base issue de ce même type. Bien qu’elle ait une origine minérale, le traitement et les autres composants que l’on y retrouve la classent dans la 3e catégorie. En étant tiré d’un raffinage par hydrocraquage comme le second groupe, il subit un deuxième processus par hydroisomérisation ainsi qu’un 3e hydrotraitement par le biais du pétrole brut, toujours plus performant que ceux des groupes précédents.

Le groupe IV est destiné aux huiles polyalphaoléfines dites PAO qui sont entièrement des substances de synthèse. Elles sont connues pour supporter de hautes chaleurs et procurent en même temps une grande fluidité à une température très basse. En contrepartie, la solvabilité est assez faible, ce qui veut littéralement dire qu’elles ont une énorme difficulté à garder les composants d’oxydation dans un aspect soluble. Cette huile est aussi réputée pour solidifier et rétrécir les joints modernes utilisés par les fabricants. Néanmoins, ses défauts sont revus par des additifs ajoutés dans les ingrédients.

Le groupe V quant à lui rassemble les huiles qui ne peuvent pas être classifiées dans les 4 premières catégories. Dotées d’une grande détergence et de solvabilité, elles sont les plus fréquemment compatibles à l’usage avec le groupe précédent. Ce groupe contient les huiles avec des esters, polyesters, les PAG (polyalkylène glycol), les huiles végétales, les silicones, etc. Étant donné que ce sont des substances de synthèse, leurs productions sont plus ardues et le prix de vente sur le marché est également plus élevé.

Connaître l’huile adaptée à sa voiture

Après une longue et enrichissante information concernant ce produit de lubrification pour les véhicules motorisés à 2 et 4 roues, il est temps de parler du plan pratique. En général, les constructeurs auto indiqueront toujours toutes les exigences à prendre en compte, qu’il s’agisse du choix de carburant, de liquide de refroidissement, d’huile moteur ou des différentes pièces de rechange.

Pour connaître quelle quantité d’huile moteur votre C4 1.6 HDi peut supporter pour accroître ses performances, il existe plusieurs façons de procéder. La plus facile sera d’aller sur le site officiel du fabricant qui pourra vous fournir toutes les informations dont vous aurez besoin pour entretenir votre véhicule. Généralement, chaque modèle aura une section dans laquelle se trouvera tout ce que vous devez savoir, que ce soit au niveau du moteur, des roues, des systèmes de freinage, de la transmission, des options supplémentaires présentes dans cette dernière ainsi que des dispositifs de sécurité. Ce sera la plateforme la plus sûre pour récolter des données de confiance sans risque d’erreur.

Dans le cas où le problème est urgent, il est plus simple d’aller dans un centre spécialisé pour les réparations automobiles. Si l’institution est en règle et qu’elle respecte les normes de travail imposées par la loi, les professionnels sur place seront en mesure de vous conseiller sur votre véhicule.

En employant plusieurs appareils technologiques adéquats, ils pourront se connecter au système de votre engin pour lire la jauge d’huile moteur et les autres informations qu’il renferme concernant l’usage. Étant donné que les différents types d’huile ont déjà été cités plus haut, vous serez également en mesure de distinguer les spécifications de la substance qu’ils utilisent sur votre voiture.

 

Connaître la quantité d’huile moteur pour votre voiture

Si les informations concernant votre véhicule ont été mises à votre disposition sur le site du constructeur, ce n’est pas le fruit du hasard. En ce sens, il est toujours recommandé de se fier aux données indiquées par le fabricant pour éviter les erreurs.

De manière générale, le volume d’huile moteur à avoir dans le réservoir doit toujours se situer entre le minimum et le maximum indiqués par la voiture. En gros, il est nécessaire d’avoir 4 litres d’huile dans sa voiture pour être tranquille pendant les 20000 km parcourus, ce qui est l’équivalent de 2 ans de conduite normale. 

Selon la taille de la voiture, l’origine de la marque et d’autres dispositions propres au modèle choisi, il se peut que ce chiffre soit légèrement à revoir à la hausse ou à la baisse. Après avoir épuisé ce laps de temps d’utilisation, il est conseillé de la changer entièrement pour éviter que la substance soit trop polluée. Si cela venait à survenir, l’huile n’assurerait plus convenablement son rôle et on aura une huile moteur noire.

Le fait de connaître la quantité d’huile moteur qui se trouve encore dans le réservoir vous aide aussi à savoir quand il est nécessaire de faire un rechargement d’appoint. En effet, s’il faut attendre les 20000 km avant de faire une charge complète, il n’est pas interdit d’approvisionner régulièrement le compartiment d’huile pour que le niveau restant puisse faire le travail normalement. À titre d’information, la quantité d’huile entre le mini et le maxi de la jauge est d’environ 1⁄2 litre pour les moteurs plus petits et de 1 litre pour les gros moteurs.

 

Connaître le niveau d’huile restante dans la voiture

Sans être un expert dans le domaine, prendre connaissance de la capacité d’huile moteur restante dans votre véhicule est facile. D’une part, il y a le niveau d’huile du tableau de bord de la voiture et d’autre part il y a le contrôle du niveau d’huile directement au réservoir. Une fois que le système détecte une baisse de volume, il est important d’aller vérifier le niveau d’huile moteur exact présent dans le contenant. 

Avant de passer au contrôle du niveau d’huile moteur, la voiture doit avoir refroidi entièrement et doit être stationnée sur une surface plane. Pour être sûr, préférez attendre une vingtaine de minutes, le temps que l’huile puisse être évacuée des différents conduits et retrouver sa place dans son propre réservoir.

Après avoir attendu le temps qu’il faut, la première étape à effectuer sera de revenir vérifier la quantité d’huile contenue dans le compartiment lubrifiant. Pour cela, vous devez ouvrir le capot de la voiture et trouver le bouchon qui renferme l’huile moteur. Il se situe généralement au niveau du moteur avec un couvercle de couleur vive pour se faire remarquer plus facilement. En retirant le capuchon du réservoir, une tige fixée sortira avec elle pour indiquer le niveau d’huile contenu dans le carter. Il est préférable, en premier lieu, de nettoyer ce support puis de le replonger dans le compartiment lubrifiant afin d’avoir une mesure plus précise et de distinguer clairement la quantité à combler par la suite.

Si l’indicateur du niveau d’huile sur le tableau de bord affiche toujours un volume trop bas, il faudra faire un appoint en versant la quantité correspondante pour remplir le manque selon la taille du moteur. Si vous ne savez pas quel type d’huile mettre, il suffit de se référer au carnet d’entretien de la voiture qui indiquera normalement le produit adéquat. Dans les centres de services, vous pouvez aussi recourir à un outil qui est à même de vous indiquer le lubrifiant à utiliser en consultant une base de données fiable.

Il est important de savoir qu’un appoint d’huile moteur sera également source d’ennui pour votre véhicule, d’où l’intérêt de respecter les normes. Lorsque vous voyez la jauge d’huile moteur atteindre la limite, il est impératif de rester à un volume un peu plus bas pour que l’huile ne dépasse pas une fois le moteur allumé.

Dans le cas où vous utilisez une huile depuis plus de 20 mois, le mieux à faire est de ne pas se contenter de savoir comment vérifier le niveau d’huile, mais de faire une charge complète.

Quand remplacer l’huile moteur ?

Selon les données fournies par le fabricant du véhicule, il faudra effectuer un démontage complet du système moteur et vous pourrez profiter de l’occasion pour remplacer votre huile. Bien que cette opération soit réalisée par des professionnels du métier, il faudra quand même que vous soyez au courant de la quantité d’huile moteur C4 1.6 HDi si vous avez ce modèle de chez Citroën. En plus de s’occuper des autres parties du moteur, le technicien chargé de cette tâche devra aussi connaître ce genre de détails au préalable.

Si vous avez besoin de savoir combien de litres d’huile sont nécessaires pour une vidange, il suffira de s’en tenir au carnet d’entretien de l’automobile. Ce geste vous fera prendre conscience du volume requis, à savoir : la contenance d’huile moteur du réservoir lubrifiant de votre voiture. Même si en général cette quantité est autour de 4 litres, il est primordial de connaître aux gouttes près la demande du moteur pour lui permettre de fonctionner convenablement.

Selon le type de lubrifiant pris en charge par le système, connaître le poids d’un litre d’huile est une information pertinente qui vous permettra de mieux prendre soin de votre moteur. Une substance plus lourde suggère une fluidité moins importante, ce qui veut dire un produit qui n’aura que très peu de points bénéfiques pour le moteur et pour les différents mécanismes.

Pendant le processus d’entretien, il n’y a pas que l’huile qui doit être changée, mais également le filtre, car il retient les particules et les déchets. En effet, si ce composant n’est pas remplacé, les pores seront bouchés par la graisse du lubrifiant. Résultat, il sera impossible pour votre liquide de revenir dans le réservoir d’huile une fois que la voiture sera au repos. Et si elle ne retrouve pas son emplacement de départ, cela va créer des fuites et endommager l’ensemble du système dans les pires des cas.

 

Long arrêt et huile moteur

Si vous devez quitter le pays, ou si vous prévoyez de passer un long séjour loin de votre lieu de résidence habituel, il ne faudra pas négliger de procéder à certains ajustements avant de laisser votre voiture au repos pour une longue période. Cela sera nécessaire afin de réduire les dommages causés sur votre engin.

Il est, par exemple, conseillé de retirer complètement la batterie de la voiture si vous comptez ne pas vous en servir pendant plus de 4 semaines. En effet, même si le moteur ne l’épuise pas, le tableau de bord et toutes les autres fonctionnalités associées à ce dernier pompent petit à petit l’énergie de la batterie.

Il en est de même pour les pneus qui sont chargés de soutenir l’ensemble du poids de la voiture pendant tout le temps de son immobilisation. Si la situation dure trop longtemps, ces derniers commenceront à manquer d’air et se dégonflent complètement. Pour éviter cela, il est recommandé de les remplir en dépassant de 25 % le volume d’air qu’ils devraient contenir en situation normale. Si vous avez l’équipement nécessaire, il est aussi bénéfique de suspendre totalement la voiture afin que les pneumatiques ne touchent pas le sol.

Concernant le frein à main, il est tout à fait déconseillé de laisser le système immobiliser la voiture si celle-ci ne va pas être utilisée pendant un long moment. Tout simplement il restera coincé et sera difficile à manipuler quand il faudra ressortir avec le véhicule. Il est donc préférable de laisser la voiture sur une position libre en enclenchant une vitesse vers l’avant ou bien l’arrière selon la direction vers laquelle elle risque d’avancer.

En ce qui concerne le carburant et la quantité d’huile moteur dans votre C4 1.6 HDi, il est toujours recommandé de les laisser dans leurs réservoirs respectifs. Même si ces substances vont s’épuiser toutes seules sans même que la voiture bouge, le fait de les laisser là où elles sont permettra à l’acier de ne pas se rouiller au contact de l’air et des saletés. 

De plus, il faudra démarrer la voiture après un long arrêt pour que la rouille ne pénètre pas dans les mécanismes sensibles. Il est impératif que le moteur atteigne sa température de chauffe normale avant de le laisser se reposer à nouveau. Si vous le faites sans remplir cette condition, quelques zones difficiles d’accès ne seront pas complètement décrassées et commenceront tout de même à présenter des signes d’usure.

Par ailleurs, si pour une quelconque raison vous n’êtes pas autorisé à sortir votre voiture de votre propriété et que cette dernière est vaste, roulez avec la voiture même dans un rayon de 50 mètres carrés afin de pouvoir se servir de tous les composants. Ainsi, rien ne restera en totale inertie. Même pour les chaises, pensez à décrasser le mécanisme de réglage de l’inclinaison de ces dernières en les modifiant de temps à autre et en les laissant sur des angles différents.

La viscosité et l’huile moteur

En suivant les recommandations indiquées par le constructeur de votre véhicule, il est tout aussi important de savoir que la viscosité de l’huile moteur est un point important. Pour pouvoir opérer une distinction entre les différents types d’huile vendus sur le marché, la SAE ou Society of Automotive Engineers a mis en place une échelle. En respectant les normes imposées, les huiles utilisées pour les moteurs de voiture et celles pour les industries ne sont pas les mêmes. Celles destinées aux moteurs employés pour les 2 et 4 roues se démarquent par un codage J300 avant de se diviser en 2 séries en fonction de la viscosité.

Le premier type se reconnaît par une unité accompagnée de la lettre W (pour Winter) et le second ne comporte pas cette mention en lettre. Plus tard, dans un objectif commercial, les fabricants associent ces 2 sortes de référencement à l’exemple de l’huile moteur 5W30. En mettant en commun la notion de viscosité et de température, on obtient 6 différents intervalles de viscosité à savoir 0W5, 0W10, 5W20, 10W30, 15W40 et 15W50. Il peut arriver que le constructeur de votre voiture conseille une huile moteur comprise entre 2 échelles.

Pour apporter plus d’éclaircissement à ces 2 différents types de distinction, il faut entrer dans les caractéristiques. En effet, les huiles qui utilisent le codage W sont destinées pour un usage dans des zones géographiques froides. À travers des techniques qui simulent un fonctionnement réel, elles sont caractérisées par la pompabilité limite de la chaleur. C’est donc une viscosité dite dynamique qui est mesurée et notifiée avec l’unité centipoise ou cP.

Ce type d’huile est aussi caractérisé par une viscosité à chaud à partir de 100 °C en voulant connaître la viscosité cinématique de la substance par un procédé d’écoulement libre. L’unité de mesure employée est ici le centistokes ou cSt.

Pour les huiles qui ne contiennent pas la lettre W, leurs usages ne peuvent être effectués qu’avec des températures plus élevées. En usant seulement de la viscosité à chaud par la même technique d’écoulement libre, l’unité de grandeur utilisée est uniquement le cSt. Ce type de substance a l’avantage de garder sa propriété lubrifiante même à une température d’usage plus importante s’il n’y a pas de problème avec le filtre d’huile.

Cependant, les conditions de vie réelle suggèrent qu’il n’est pas bénéfique de se fier seulement à une huile monograde. Sachant que la température peut varier en accord avec les saisons et que le moteur doit forcément passer par plusieurs étapes de réchauffement, ce type d’huile ne sera pas suffisant pour offrir un fonctionnement correct. Heureusement, les huiles multigrades ont été conçues pour être plus polyvalentes. Possédant une viscosité à faible température et à 100 °C, elles satisfont plusieurs exigences à la fois.

À titre d’exemple, une SAE 10W30 procurera les puissances de pompabilité d’une SAE de 10W tout en gardant à chaud une viscosité égale à celle d’une SAE 30. On précisera aussi qu’une SAE 0W reste plus fluide à basse température qu’une SAE 10W et inversement une SAE 60 sera plus dense une fois à chaud qu’une SAE 50.

 

 

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